• La guerre des trois mondes

    ~ Couverture by Oween ~

    /!\ Tout plagiat est formellement interdit /!\

  • -Iori, il faut que je te parle, dit-il.

    Il n'y avais plus aucuns doute c'était bien Zac. Il se dirigeait vers la petite porte du portail. Il l'ouvrit sans problème. Il marchai vers moi, l'air décidé à me dire quelque chose. Une fois près de moi il me regarda droit dans les yeux, il avait toujours ces beau yeux bleu. Quand j'étais petite je disais toujours qu'il avait la mer d'une légère couleur turquoise dans les yeux. Je senti une douce chaleur dans ma main, c'était la main de Zac qui me tenait la mienne.

     

    Zac m'avait emmener dans le parc qui se trouver à quelques mètres du collège. Je n'y étais plus venu depuis longtemps, je pense, 1 ans car la dernière fois c'était avec Léon. Le parc était aussi beau que dans mes souvenirs, il y avait toujours un bassin qui contenait des canard, des poissons, des nénuphars, il y avais également un grand chêne, un grand chêne qui d'après ce que me raconter Léon était la depuis plusieurs siècle, c'est d'ailleurs sous se chêne que nous allions joué, Léon, Zac et moi. Zac me tenait toujours la main, nous marchions dans le parc depuis bientôt dix minutes quant il s'arrêta net. Il se retourna vers moi et me regarda. Il avait toujours ce regard triste et froid mais également cette fois un regard qui semblait soulager, comme si un fardeau lui avait était retiré. Il avait aussi un petit sourire, en fait il n'avait pas changer, il était toujours le même. Il se rapprocha de moi toujours avec se même regard mais cette fois ces yeux étaient remplient de larmes. Il m'attira à lui et me prit dans ces bras. Il me sera fort contre lui, tellement fort que je pouvais entendre sont cœur battre, je le sentais il était heureux, et moi aussi.

    -Tu ne te souvient vraiment de rien? Me demanda-t-il alors que je sentais des larmes couler le long de ces joues.

    J'allais lui demander de quoi il voulait parler quand brusquement quelqu'un m'attrapa le bras et me tira en arrière, j' heurta quelqu'un. La personne me tenait fermement le bras et n'avait pas l'air décidé de me lâcher. Je leva la tête et vu que c'était Naru. Sont visage n'avait plus du tout la même expression que tout ta l'heure, cette fois-ci il avait un air beaucoup plus sévère, beaucoup plus sérieux.

    -Tu comptais faire quoi là, Zac? Dit Naru d'un air sévère.

    -Savoir si ce qu'on racontait était vrai. Je voulais savoir si elle avait réellement tout oublier, dit-il.

    -Et après tu aurais fait quoi? Tu as réfléchit au conséquence d'une tel question, tu te rend compte de l'impact que ça peut faire!

    -C'est simple, dit-il calmement, si elle m'aurait dit qu'elle ne se souvenait pas, si elle ne voyait pas de quoi je voulais parler je me serai arranger pour quelle retrouve la mémoire.

    -Et si elle n'en aurait pas eu envie? Tu y a pensé! Cria Naru.

    Zac se tu. Je ne comprenais pas de quoi il parlait. Je ne savais même pas que Zac et Naru se connaissaient, et je voyais encore moins comment ils auraient pu se connaître.

    -Zac, comment tu peux être là? Demande-je d'une voix tremblante alors que des larmes remplissaient à nouveau mes yeux.

    Je senti le regard de Naru se posé sur moi puis sur Zac.

    -Alors tu ne te souvient vraiment de rien, dit-il d'un air déçu en s'approchant de moi. Dans ce cas la laisse moi te rafraîchir la mémoire.

    Il tendit sa main dans ma direction paume vers le ciel. Je ne comprenais pas ce qu'il voulait me montrait quand tout d'un coup je vis quelque chose d’incroyable, quelque chose que je ne pouvais pas expliquer: il y avait une boule de lumière bleu qui venait d'apparaître dans sa main.


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  • Chapitre 2

    Je ne comprenais pas ce qui se passait, j'avais envie de pleurait. Je senti le regard du surveillant se posait sur moi. Je pris mon sac, me leva et quitta la salle. Une fois sortie, en direction de la cour, je pensait à Léon rien que de pensait à lui j'avais envie de pleurai. Je m’arrêta dans la cour et je senti des larmes couler sur mes joues, je m’effondra sur le sol et je commença à pleurait. Tout les souvenirs concernent mon frère me revint, je pensais aux fois où il était là avec moi, les fois où il me faisait rire, ou il m'énervait, je pensais à toutes ses fois où je ne lui est jamais dit à quel point je l'aimais, à quel point j'étais heureuse d'avoir un frère comme lui. J'étais en train de versé toutes les larmes de mon corps, toutes celles que je n'avais pas versé toutes les fois où ma famille me manquer, toutes les fois ou je me sentais seule. Je pensais que je n'arrêterai jamais de pleurait quand je senti une main se posé sur mon épaule. Je me retourna et vis que c'était le surveillant. Il s'agenouilla devant moi et me pris dans ces bras. Je ne comprenais pas trop pourquoi, mais j'étais tellement triste que je resta contre lui sans me posé de question. En temps normal j'aurai certainement réagit différemment mais là, dans ces bras, je me sentais bien, je me sentais en sécurité. Ce surveillant n'était pas comme les autres, il avait quelque chose de différent, il était gentil envers tout le monde, il n'avais, je pense, pas le même regard sur nous que les autres. Il avait toujours ce sourire, un sourire que je ne pourrais décrire car a mon avis il n'en existait aucun autre sur Terre. Si, il en avait exister un hormis le sien, celui de mon frère. Il y avais quelque chose chez lui qui me rappeler Léon. Au bout de quelques minutes, sans se détaché de moi, il prit la parole et commença à parler:

    -Je suis désoler, je n'aurai pas du posé la question à Lionel sachant ce qu'il allait me répondre.

    Le surveillant se détacha de moi, il se tenait toujours devant moi avec ces mains sur mes épaules. Il avait un regard compatissent et doux.

    -Je ne sais pas ce que prévois Lionel mais j'espère pour tout le monde qu'il le fera vite. Si tu as le moindre problème n'hésite pas à venir me voir, je m'appelle Naru. Dit-il avec sont petit sourire.

    Je n'avais pas bien compris ce qu'avais dit le surveillant enfin, Naru, et à se moment là je ne savais pas encore l'impacte qu'aurai ces mots. Il se leva et commença a marcher pour regagner la permanence. Je leva la tête et regarda en direction du portail, il y avais quelqu'un qui si tenait, cette personne me regarder, je n'arrivais pas à très bien distinguer les trais de sont visage car j'avais des larmes plein les yeux mais cette personne me rappeler quelqu'un, quelqu'un que je connaissais. J’essuyai les larmes qui se trouver sur mon visage et quand je vis clairement la personne que je regarder, je découvrit et compris avec stupeur que cette personne n'avais rien à faire là et qu'elle ne pouvait pas être là. Cette personne c'était Zac. Zac Cooper, il était le meilleur ami de Léon, ils étaient toujours ensemble, toujours, même le jour de l'accident. Zac était dans la voiture avec Léon quant ils ont percuter l'autre voiture, il est mort en même temps que Léon, le même jour, à la même heure. C'était impossible que se soit lui mais il lui ressembler tellement. Tellement que c'était impossible que se soit quelqu'un d'autre. Je me leva et commença à courir en direction du portail, l'individu ne bougeait pas, il rester là, immobile à me regarder. Il n'y avait plus que le portail entre nous, nous étions à quelques centimètre l'un de l'autre. Je pouvais très clairement voir cette personne, je pouvais assez bien la voir pour affirmer que c'était bien Zac. Mais il y avais quelque chose qui avait changer, je pensais que c'était sont regard, il avait un regard triste et froid alors que par le passé il souriait tout le temps. Qu'avait pu-t-il bien se passé pour que sont regard change à se point? Mais la vraie question était: comment se faisait-il qu'il soit ici, alors qu'il était sensé être mort.


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  • Chapitre 1

    -Tu as entendu la nouvelle? Un nouveau viens d'arriver.

    Depuis que j'étais arriver au collège se matin (et pourtant ça ne faisait que 10 minutes) je n'entendais que ça. A chaque fois qu'un nouveau arrivait c'était la même chose, toutes les filles ne parlaient que de lui et quelques jours plus tard elles l'oubliaient. Moi, ça ne me fessais rien. Les filles me trouvaient bizarre car je n'étais jamais sortie avec un garçon. Moi j' attendais le bon et, ce n'était pas de ma faute si je ne l'avais jamais rencontrai.

    A la récréation de dix heure, je rejoignais ma meilleure amie Mia. Cette fille était géniale. Elle comprenait tout avant même que je ne parle. Elle était toujours là pour moi. C'est certainement pour ça que je la considérais comme ma meilleure amie.

    -Tu as vu le nouveau? Me demanda-t-elle.

    -Tu es malade? Tu as mal quelque par? Dis-je étonner que ma meilleure amie me pose se genre de question.

    Elle rigola puis elle me répondit:

    -Tu devrai voir la tête que tu fais c'est trop drôle! Si je te demande ça c'est parce que ce garçon n'est pas comme les autres, je pense que celui-là il te plaira.

    -Comment-ça? Qu'est-ce-qui te fait dire ça?

    -Tu comprendra quand tu le verra, m'affirma-t-elle avec un grand sourire.

    La sonnerie retentit. Je me dirigea vers ma classe en me demandent ce qu'avais voulu dire Mia. Le professeur arriva et il nous emmenas en classe. Une fois assise je sortis mon cahier et ma trousse. Le professeur commença à nous expliquer la leçon. Tout en prennent des notes de la leçon qu'il expliquait j'essayais de m'imaginer le garçon dont m'avais parlé Mia. Je l'imaginais blond aux yeux bleu. En taille... Assez grand. Je pense qu'il est très gentil, un vrai prince.

    -Iori! Pouvez-vous répéter ce que je viens de dire? Dit-il l'air exaspéré.

    -Je euh... Non monsieur, désoler, je n'écoutais pas.

    -Puis-je savoir pourquoi vous n'écoutiez pas alors qu'un test est prévu dans une semaine. Mon cour est-il si ennuyant?

    Je restai muette, je ne savais pas quoi répondre. Je ne pouvais pas lui dire que je n'écoutais pas son cour car je m'imaginer un garçon idéal.

    -Vous avez perdu votre langue mademoiselle? Dans ce cas là j'espère pour vous que vous n'avez pas perdu votre main car je vous informes que vous êtes mises en retenu. Vous me recopierez mille fois: je ne dois pas rêvasser en cour, je dois écouter le professeur et quand ce dernier m'interroge je dois savoir répondre à sa question.

    -Bien, répondis-je.

     

    Je venais de finir ma punition. L'horloge indiquait 16h30, il me rester encore trente minutes et je m'ennuyais. Quelqu'un ouvrit la porte violemment je reconnu immédiatement l'un des surveillants. Il tient un garçon par le col. Celui-ci à l'air froid, il est assez grand, les cheveux noirs et les yeux brun très foncé. Il ne me disait rien, je ne l'avais jamais vu auparavant. Le surveillant était visiblement très énervé. Je me demandais qu'avais fait ce garçon pour énervé un surveillant à ce point et je n'allais pas attendre longtemps avant de connaître la réponse car le surveillant commença à expliquait à sont collègue qui il était et pourquoi il était là.

    -Je pense que tu l'as jamais vu? A mon avis tu vas le voir souvent! C'est le nouveau: Lionel Anderson, il est entrait en douce dans le bureau du principal, il fouillait dans les dossiers des élèves, il cherchait quelque chose mais il refuse de dire quoi.

    Cela fit rire le surveillant à qui il s'adressait, il regarda Lionel et dit:

    -Et ben pour ton premier jour tu te fait remarquer, et pas qu'un peut! Dit-il en rigolant. Va t’asseoir à côté d'Iori s'il te plaît, dit-il en montrent la place qui se trouvait à côté de moi, je viendrais te parler après.

    Le garçon marcha jusqu'à la table où je me trouvais, me lança un regard noir et s’assit. Il n'avait pas l'air méchant mais froid. Les minutes passait et j'avais l’impression qu'il me regarder, je n'osai pas le regarder, ni lui parler car il m’intimider. Le surveillant qui l'avait amener sorti de la salle et celui qui nous surveiller s'approcha. Il s'accroupit à côté de Lionel et commença à lui parlait:

    -Je peux savoir pourquoi tu as était dans le bureau du principal? Demanda-t-il d'une voix douce.

    Je senti Lionel lui lançais un regard noir puis voyant qu'il ne répondrait pas le surveillant reprit:

    -Tu n'a pas l'air assez bête pour y aller sans raison, si tu y a était et que tu fouillait dans les dossiers des élèves c'est que tu cherches quelque chose, ou quelqu'un, je me trompe?

    Lionel avait l'air d’hésiter à répondre puis il ouvrit la bouche et dit:

    -Oui.

    -Ah, ton amoureuse? Demanda-t-il avec un sourire.

    Je regarda Lionel, il baissa la tête, rougit, me regarda, rebaissa la tête et dit:

    -Ce n'est pas pour moi. C'est une promesse que j'ai fait à un ami.

    -Et, dit moi, sa valait la peine d'entrer dans le bureau, de fouiller les dossiers et d'être exclu dès ton premier jour de cour? Tu n'aurai pas pu demander?

    Lionel ne dit rien.

    -Tu l'as trouver au moins cette fille? Demande-t-il toujours avec sont sourire sur les lèvres.

    -Oui.

    -Donc j'avais raison c'est bien une fille! Dit-il avec un air satisfait.

    Lionel se redressa immédiatement:

    -Ce n'est pas ma petite amie! Cria-t-il.

    Le surveillant rigola puis dit:

    -Je n'est jamais prétendu ça. Dit, cet ami dont tu m'a parler il doit être cher pour que tu face ça pour lui non? C'est qui? Il est dans ce collège?

    -Oui, c'était mon meilleur ami. Dit-il d'un air assez ému.

    -Pourquoi dis-tu c'était? Tu tes fâché avec lui? Demanda-t-il d'air air interrogatif.

    -Il est mort.

    A ce moment là le surveillant ne dit rien. Il avait l'air triste pour ce garçon mais en même temps prêt à l'aider à retrouver le sourire.

    -Tu lui a promit quelque chose alors, c'est ça?

    -Il m'avait fait promettre que si il lui arrivait quelque chose je devrais protégeait sa sœur. J'ai passais du temps à la chercher mais j'ai fini par la trouver.

    Le surveillant avait l'air stupéfait, il avait l'air d'avoir envie de lui posait plein de question mais il se retint et n'en posa qu'une.

    -Comment s'appeler ton ami?

    Lionel me regarda avec un air triste et en même temps assez froid et déclara:

    -Léon Wilker.


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