• Japon

  • Sencha

    Le sencha est un thé vert japonais.

    Littéralement, sencha signifie thé infusé, bien que son processus de fabrication diffère de certains thés chinois véritablement grillés, comme le Long Jing. Le sencha est soumis à un bain de vapeur de 15 à 45 secondes pour arrêter l'oxydation. Puis les feuilles sont roulées et séchées.

    Le goût résultant est plus vert que les thés chinois, presque un goût d'herbe ou d'algue. L'infusion est très verte et assez amère.

    Le sencha est le thé le plus courant au Japon. Il peut être bu froid durant l'été.

     

     

     Matcha

     Le matcha est une poudre très fine de thé vert moulu, qui a été broyé entre  deux pierres. Il est utilisé pour la cérémonie du thé japonaise et comme  colorant ou arôme naturel avec des aliments tels que le mochi, les soba, la  crème glacée au thé vert et une variété de wagashi. La région la plus réputée  pour son matcha est Nishio, dans la préfecture d'Aichi ; le matcha de Nishio  est appelé Nishiocha.

     Le matcha est généralement assez cher comparé à d'autres formes de thé,  bien que son prix dépende de sa qualité. Il peut être difficile à trouver hors du  Japon, comme peuvent l'être les instruments utilisés traditionnellement pour le  préparer et le consommer.

     

    Bancha

    Le bancha est un thé vert japonais qui est issu de la dernière récolte du thé, qui a lieu en octobre. Le bancha est le thé vert commun (ordinaire) au Japon. Il est récolté à partir du même arbre que la qualité sencha, mais il est cueilli plus tard ce qui lui donne une qualité inférieure sur le marché. Il est considéré comme la plus faible qualité de thé vert. Sa saveur est unique, elle a une forte odeur de paille organique.

    Gyokuro

    Le gyokuro (« Rosée précieuse » ou « Perle de rosée ») est un thé vert japonais de haute qualité, très estimé au Japon. Il est riche en théanine et pauvre en tanins, ce qui lui confère un goût très doux et umami. Sa force en théine en fait un substitut du café.

    Au contraire de la plupart des autres thés, qui sont des thés de lumière, le gyokuro est un thé d'ombre. Il diffère des autres thés d'ombre japonais par l'ombrage : 2-3 semaines à 90 % d'ombre.

    Kukicha

    Le kukicha est un mélange traditionnel de thé vert japonais avec les tiges du thé, le moins riche en théine des thés traditionnels.

    Le kukicha est composé de quatre cueillettes de thé (Camellia sinensis). La première cueillette est une sélection de feuilles basses de plants semi-sauvages de trois ans, cueillies à l'automne. La deuxième cueillette est composée de brins épais cueillis tous les 10 ans au cœur de l'hiver. Les deux dernières cueillettes sont des brins fins cueillis chaque année en mars et en juin.

    Le kukicha donne un goût puissant et rafraîchissant, avec un arrière-goût rappelant le nori (algue à maki).

    Image illustrative de l'article Hojicha Hojicha

     Le Hojicha ou Bancha Hojicha est un thé vert torréfié japonais.

     Le bancha (mot qui signifie thé ordinaire) est issu de la dernière récolte du thé, qui a lieu en  octobre. Sa récolte est souvent mécanisée, et les feuilles sont cueillies alors même qu'elles  sont très développées.

     Ce thé de faible qualité prend, cependant, une valeur gustative très grande grâce à la  torréfaction. La méthode a été inventée durant les années 1920 à Kyōto. Elle consiste à  griller à grande température (200 degrés) le bancha sur du charbon, un peu à la façon dont  on torréfie le café.

     Le thé torréfié, appelé Bancha Hojicha, a des saveurs boisées et torréfiées qui évoquent  ainsi le café, mêlées aux notes iodées propres aux thés japonais. Sa liqueur a également  des saveurs caramels. Par ailleurs, la torréfaction réduisant la catéchine, le thé est très peu  astringent. Son infusion a une couleur bronze, tendant parfois vers le noir.

     Ce thé est extrêmement apprécié au Japon. Il est communément servi dans les restaurants  à sushi, avec lesquels les japonais considèrent qu'il s'accorde très bien. Il est également bu  avant le coucher, en raison de sa faible teneur en caféine.

     

    Genmaicha

    Image illustrative de l'article GenmaichaLe genmaicha (« thé de riz brun ») est un thé vert japonais mélangé à des grains de riz grillés. Certains grains de riz grillés peuvent éclater et ressembler à du pop-corn. C’est la raison pour laquelle le genmaicha est parfois appelé familièrement « thé pop-corn ». Ce thé était à l'origine bu par les Japonais pauvres, le riz servant à diminuer la part de thé dans le mélange et à en réduire le prix ; aujourd'hui, il est bu à tous les échelons de la société. Ce thé à une teinte jaune clair. Son goût est doux et agréable, combinant le goût d'herbe fraîche du thé vert avec la saveur de noisette du riz soufflé.

    Le genmaicha est également vendu avec du matcha ajouté à celui-ci. Ce produit est appelé matcha-iri genmaicha. Le matcha-iri genmaicha a un goût similaire au genmaicha mais sa saveur est souvent plus forte et sa couleur plus verte.


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  • La cérémonie du thé au Japon, appelée aussi chanoyu ou sadō est un rituel traditionnel influencé par le bouddhisme zen dans lequel le thé vert en poudre, ou matcha, est préparé de manière cérémoniale par un praticien expérimenté et est servi à un petit groupe d'invités dans un cadre calme.

    Chanoyu (« eau chaude pour le thé »), se réfère habituellement à la cérémonie à elle seule, alors que sadō (« chemin du thé ») représente l'étude ou la doctrine de la cérémonie du thé. Plus particulièrement, le terme chaji se rapporte à la cérémonie du thé complète avec le kaiseki (un repas léger), l’usucha (thé léger) et le koicha (thé fort), durant approximativement quatre heures. Une chakai (« rencontre autour du thé ») n'inclut pas le kaiseki.

    Du fait qu'un praticien de la cérémonie du thé doit être familier avec la production et les différents types de thés, avec les kimono, la calligraphie, les arrangements floraux, les céramiques, l’encens, et un large ensemble d'autres disciplines et arts traditionnels en plus des pratiques du thé enseignées dans son école, l'étude de la cérémonie du thé prend de nombreuses années et souvent toute une vie. Même pour participer en tant qu'invité dans une cérémonie du thé formelle, une connaissance du sadō est requise, incluant les gestes recommandés, les phrases à dire par les invités, la bonne manière pour boire le thé et la tenue générale à adopter dans la salle où est servi le thé.

     

    La cérémonie du thé

    Les deux écoles principales, Omotesenke et Urasenke, et encore Mushanokôji-Senke ont évolué, chacune avec leurs propres rituels. Il existe aussi d’autres écoles moins connues. Actuellement, l’école Urasenke est la plus active et la plus suivie. À l’intérieur de chaque école, il existe des sous-écoles dans lesquelles il y a des variations saisonnières et temporelles dans la méthode de préparer et d'apprécier le thé, dans les types, les formes d'ustensiles et les thés utilisés.

    Toutes les écoles et la plupart des variations possèdent cependant un certain nombre de points communs. L’hôte, homme ou femme, porte habituellement un kimono, alors que les invités peuvent porter des kimonos ou des vêtements formels sombres. Si le thé est servi dans une maison du thé séparée, plutôt que dans la chambre du thé, les invités attendront dans un jardin couvert jusqu’au moment où ils seront appelés par l'hôte. Ils se purifient alors rituellement en se lavant les mains et en se rinçant la bouche dans un petit bassin en pierre contenant de l’eau. Ils se dirigent alors vers le « tokonoma », ou alcôve, où ils admirent les parchemins et/ou les autres déclarations. Puis, ils s'assoient dans la position seiza sur le tatami, par ordre de prestige.

    Les maisons du thé et les salles du thé sont généralement petites. La taille typique du sol est d'environ 4 tatamis et demi. La taille de la plus petite salle du thé peut être de deux tatamis et la celle de la plus grande est uniquement limitée par la richesse de son possesseur. Les matériaux de construction et les décorations sont délibérément simples et rustiques.

    Un repas léger et simple, appelé kaiseki peut être servi aux invités, suivi par du saké. Ils retournent alors à la salle d'attente couverte jusqu'à ce qu’ils soient à nouveau appelés par l'hôte.

    Si aucun repas n'est servi, l’hôte procédera directement au service de petites friandises. Les friandises sont mangées à l'aide d'un papier spécial appelé kaishi; chaque invité apporte le sien, souvent dans un petit portefeuille décoré. Le kaishi est mis dans la poche de poitrine du kimono.

    Chaque ustensile — incluant le bol à thé (chawan), le fouet (chasen) et l'écope à thé (chasaku) — est rituellement nettoyé en présence des invités dans un ordre déterminé et en utilisant des gestes très précis. Les ustensiles sont placés dans l’ordre exact de rangement en accord avec le rituel qui suivra. Lorsque le rituel de nettoyage et de préparation des ustensiles est complet, l’hôte place une quantité mesurée de thé vert en poudre dans le bol et ajoute la quantité appropriée d’eau chaude, puis fouette le thé en utilisant des mouvements prédéfinis.

    La conversation est gardée à son minimum. Les invités se relaxent et apprécient l'atmosphère créée par les sons de l'eau et du feu, l’odeur de l’encens et du thé, la beauté et la simplicité de la maison du thé et les décorations saisonnières appropriées.

     Le bol est alors servi aux invités d’honneur, soit par l'hôte,  soit par un assistant. Les courbettes sociales sont échangées  entre l’hôte et l’invité d'honneur. L’invité se courbe ensuite  devant le second invité et lève son bol dans un geste de  respect pour l’hôte. L’invité tourne le bol afin d'éviter de boire  sur son avant, en boit une petite gorgée, murmure une phrase  prédéfinie, puis prend deux ou trois nouvelles gorgées avant  d'essuyer le bord, tourne le bol dans sa position originelle et  le passe à l'invité suivant tout en le saluant. Cette procédure  est répétée jusqu'à ce que tous les invités aient pris le thé à  partir du même bol. Le bol est alors redonné à l'hôte. Dans  certaines cérémonies, chaque invité boit dans un bol  individuel, posé sur la paume de la main gauche, et le tourne  trois fois d'un quart de tour vers la droite, avec la main droite,  avant de boire la première gorgée, mais l’ordre dans lequel le  thé est servi et bu est le même.

    Si le thé fort, koicha, a été servi, l’hôte préparera parfois un thé léger, ou usucha, qui est servi de la même manière. Cependant, dans certains rituels, seul le koicha ou le usucha est servi.

    Une fois que les invités ont chacun bu le thé, l’hôte nettoie les ustensiles. L’invité d'honneur demandera à l’hôte d’autoriser les invités à examiner les ustensiles et chacun leur tour, les invités examinent et admirent chaque objet, incluant l’écope à eau, la boîte à thé, l’écope à thé, le fouet à thé, et, le plus important, le bol à thé. Les objets sont traités avec une extrême précaution et avec révérence car ils sont fréquemment sans prix, irremplaçables, des antiquités faites à la main, et les invités utilisent souvent un morceau de tissu spécial pour les tenir.

    L’hôte récupère ensuite les ustensiles et les invités quittent alors la maison du thé. L’hôte les salue de la porte et la cérémonie prend fin.

    Une cérémonie du thé peut durer entre une heure et cinq heures, selon le type de cérémonie pratiquée et du type de repas et de thé servis.


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  • Dango

     

    Dango est le nom japonais d'une boulette faite à base de mochi, une pâte de riz gluant et d'eau. Elle est souvent servie avec du thé vert.

    Les dango sont mangées toute l'année, mais il y a des variétés (goût, forme) correspondant à certaines saisons et à certaines régions du Japon. On le mange le plus souvent en brochette de trois ou quatre dango.

     

     

    Image illustrative de l'article DangoIl y a beaucoup de variétés de dango ; le plus souvent, leurs noms viennent des ingrédients avec lesquels on les prépare ou les sert.

    An-dango : faite avec de l'anko, la pâte de haricot rouge. An-dango est la variété la plus populaire au Japon.

    Botchan dango. Trois dango, trois couleurs.

    Chichi dango : légèrement sucrée, est souvent mangée pour le dessert.

    Kinako dango : faite avec la poudre de soja grillé kinako.

    Kushi dango : dango sur une brochette.

    Mitarashi dango : avec un sirop fait avec du shoyu (sauce soja), du sucre et de l'amidon. Particulièrement aimée des enfants.

    Teriyaki dango : dango sur une brochette et arrosée de sauce Teriyaki.

     

    Dorayaki

    Le dorayaki est une pâtisserie japonaise. Celle-ci consiste en deux pâtes en forme de pancake, faites en kasutera, enveloppant une garniture de pâte de haricot rouge nommée anko. À l'origine, cette pâtisserie n'avait qu'une seule couche. La forme actuelle fut inventée en 1914 à la pâtisserie Usagiya à Ueno, un quartier de Tokyo.

     

    Mochi

    Le mochi est une préparation à base de riz gluant qui accompagne de nombreuses recettes au Japon. La recette est d'origine chinoise et sert de base au cáobǐng (gâteau d‘herbes), perle de coco ou au tangyuan en Chine continentale. Il est connu à Taïwan sous le nom de môa-chî. On l'appelle dango mochi ou simplement dango lorsqu'il prend la forme de boulettes. Le mochi est obtenu par pétrissage de riz gluant cuit, qui prend alors l'aspect d'une pâte particulièrement visqueuse.

     

    Zenzai

    Le zenzai (appelé ainsi dans le Kansai), ou o-shiruko (nom donné dans le Kantô), est un dessert japonais traditionnel. Il est aussi consommé en Chine sous les appellations hóngdòu shā, hóngdòu tāng et dòu shā  tángshuǐ et en Corée sous le nom de Pat-Jug.

    Il consiste en un congee ou soupe sucrée de haricots azuki et de boulettes, soit des mochi soit des shiratama (dango de farine de riz cuites dans de l'eau bouillante).

    Dans la tradition japonaise, on croit que ce plat éloigne les maladies et les mauvais esprits. Il est souvent placé sur l'autel d'un domicile.

    C'est un encas populaire servi principalement durant l'automne et l'hiver. Il existe des variations régionales dans la préparation de ce plat. Ainsi il est consommé sans morceaux dans la région de Tokyo, tandis que les habitants du Kansai le dégustent avec les haricots entiers. Certains marchands y ajoutent des châtaignes cuites à la vapeur ou grillées durant l'automne, ou le servent glacé l'été. On trouve aussi des versions à base de haricots azuki blancs.

    Des versions instantanées en sachet ou même en canette (servie chaude) existent au Japon.

     

    Anpan

    L’anpan est une viennoiserie japonaise fourrée au anko, une pâte de haricots rouges sucrés. Il y a de nombreux types d'anpan, dont goma an (aux sésames), shiro an (aux haricots blancs), uguisu an (aux haricots verts), kuri an (aux châtaignes), mais l'authentique anpan est fait avec l’anko de haricot azuki.


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  • Sushi

    Le sushi est un plat japonais composé d'un riz vinaigré appelé shari combiné avec un autre ingrédient appelé neta qui est habituellement du poisson cru ou des fruits de mer. C'est, hors du Japon, un des plats emblématiques de la cuisine japonaise, alors que sa consommation n'est qu'occasionnelle au Japon. Les types de sushi les plus répandus sont les nigirizushi, constitués d'une boule de shari formée à la main recouverte d'une tranche de neta, les makizushi qui sont des rouleaux de nori renfermant du shari et d'autres ingrédients ou encore le chirashizushi composé de shari recouvert de divers accompagnements. Il ne faut pas confondre les sushis avec les sashimis, un plat japonais constitué de tranches de poisson cru.

     

    Sashimi

    Le sashimi est un mets traditionnel de la gastronomie japonaise, attesté dès le xve siècle, composé de tranches de poisson cru. Le mot sashimi est un terme japonais francisé signifiant littéralement « corps taillé ». Hors du Japon, le sashimi est parfois confondu à tort avec le sushi, une préparation à base de riz vinaigré.

    Yakitori

    En japonais, yakitori signifie littéralement « oiseau grillé ». Le terme désigne des brochettes de petite taille, dont chaque morceau a la taille d'une bouchée, cuites sur un gril. Traditionnellement, elles sont à base de poulet.

    Tenpura

    La tenpura est un assortiment de beignets à la fois très savoureux et très digeste (une des rares fritures à basses calories), populaire au Japon depuis le XVIIe siècle.

     

    Okonomiyaki

     Image illustrative de l'article OkonomiyakiL’okonomiyaki est un plat japonais composé d'une pâte qui entoure un nombre  d'ingrédients très variables découpés en petits morceaux, le tout étant cuit sur une  plaque chauffante.

     C'est un plat typiquement japonais n'ayant pas vraiment d'équivalent occidental,  souvent comparé à la pizza, au pancake ou encore à l'omelette, rappelant l'omelette  moyen-orientale appelée ejjeh. Connaissant de nombreuses déclinaisons dans le  pays, les variantes les plus connues sont celles d'Osaka et celle d'Hiroshima, le  monjayaki tokyoïte, le negiyaki ou encore le modan-yaki.

     Il est souvent servi dans des restaurants spécialisés, où il est parfois possible de  réaliser son okonomiyaki soi-même en utilisant un teppan intégré à la table.

     

     

     Rāmen

     Les rāmen sont un mets japonais constitué de pâtes dans un bouillon à base de poisson ou de viande et  souvent assaisonné au miso ou à la sauce soja, importé de Chine au début du xxe siècle.

     

     

    Image illustrative de l'article Sukiyaki

     

     

    Sukiyaki

    Le sukiyaki  est un plat japonais, parfois appelé fondue japonaise. C'est un nabemono, une sorte de fondue proche du shabu-shabu, dans lequel on trempe du bœuf et des légumes crus dans une sauce warishita composée de mirin, de saké, de shoyu et de sucre.

     

     

    Makizushi

    Le makizushi, parfois appelé makimono ou simplement appelé maki en Europe, est une spécialité culinaire japonaise se présentant sous la forme d'un rouleau d'algue nori séchée entourant du riz blanc mélangé à du vinaigre de riz sucré, et farci par divers aliments, en particulier du poisson cru ou des plantes. Comme les autres sushis, on le trempe dans de la sauce de soja salée, mélangée à de la pâte de wasabi (une racine proche de la moutarde), lors de sa consommation.

    Onigiri

    L'onigiri est une préparation culinaire japonaise consistant en une boulette de riz, généralement enveloppée d'une algue nori et souvent de forme triangulaire ou ovale.

    Les onigiri ne sont pas réellement considérés comme un mets par les Japonais, mais plutôt comme un en-cas que l'on peut consommer par exemple lors d'un pique-nique ou à n'importe quel moment de la journée. Ce sont de véritables sandwichs de riz particulièrement populaires et bien ancrés dans la tradition culinaire japonaise. Ils sont le plus souvent fourrés d'une umeboshi, une petite prune séchée extrêmement salée, mais ils peuvent également renfermer du poisson grillé, comme du saumon, du thon ou autre ingrédient salé ou aigre.

    Tonkatsu

    Le tonkatsu est un plat japonais à base de porc pané et frit. ton signifie porc, et katsu est l’abréviation de l'anglais cutlet katsuretsu, provenant du français côtelette. Il est accompagné de sauce Worcestershire ainsi que de chou émincé et du karashi. On le sert souvent avec du riz et de la soupe miso.

    Parmi les étudiants japonais, il existe la coutume de manger un tonkatsu avant un examen à cause d'un calembour avec le verbe japonais katsu qui signifie gagner.

    Lorsqu'il est servi sur un bol de riz, on parle de katsudon.

    Curry japonais

    Le curry japonais parfois appelé karī est l'un des plats les plus populaires au Japon. On a l'habitude de le servir sous trois formes principales: le riz au curry, le karē udon (des nouilles épaisses) et le karē-pan (du pain fourré). Il est habituellement plus épais et a un goût plus doux et moins épicé que son équivalent indien.

     

    Nabe

    Image illustrative de l'article Nabe (cuisine)Le nabe est un mets familial de l'hiver au Japon. Le nabe représente plus un concept qu'une recette. En français, on traduirait cela par fondue.

    Chauffé par un réchaud sur la table, on prépare une soupe — la plus simple étant juste de l'eau, souvent avec du bouillon de poisson, ou konbu (algues séchées) — dans une grande marmite, où de multiples ingrédients seront plongés petit a petit.

    Les ingrédients sont très variés, même si on y retrouve souvent : du chou chinois, kuzukiri, (nouilles de kuzu), du tofu, itokonnyaku ou shirataki (vermicelles blancs de konjac), kinoko (champignons), du poisson, des huîtres, et de fines tranches de viandes (bœuf, porc).

    À la fin, on peut faire avec la soupe restante, de l'ojiya, avec du riz pré-cuit, un œuf et du negi haché menu (petits poireaux japonais ou ciboulette).

     

     

    Image illustrative de l'article Takoyaki

     

     Takoyaki

     Le takoyaki est un mets de la cuisine japonaise et une spécialité d'Ōsaka, se  présentant sous forme de boulettes de pâte semblable à la pâte à crêpe  contenant des morceaux de poulpe, cuites en moule, comme les gaufres. Ils  sont généralement vendus par 6 ou 10 dans une barquette.

     En général, le takoyaki est vendu dans les échoppes yatai donnant sur la rue  pour être emporté ou consommé dehors. Dans la région du Kansai, on le  consomme en repas sans rien d'autre. Le takoyaki est extrêmement  populaire dans cette région ou l'on trouve nombre d'échoppes se targuant de  posséder la meilleure recette. Enfin, il est important de préciser que le  takoyaki se mange généralement bouillant, à peine sorti de la plaque.


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  • Otaku:

    À l'origine, cette expression signifiait "votre maison". Il a par la suite été utilisé pour les amateurs d'animation et de manga et au final pour désigner une personne se consacrant à un hobby en intérieur. De nos jours, ce terme à pris une connotation péjorative, il désigne au Japon une personne se repliant sur elle même et ne vivant que pour une passion (une idole, poupée, animé, etc..).

    Pour distinguer le mot d'origine à celui de maintenant, la graphie n'étant plus la même, on ne peux donc pas les confondre. Les Otaku sont en réalité des passionnés monomaniaque, il y a un mot précis pour chaque catégorie de "fan": Wota est utilisé pour un fan d'idole, Anime otaku ou aniota pour les fan d'animé, Kimo-ota pour les otaku malsain.

    Au début les otaku était jugé inapte à vivre en société, ils étaient discriminé. De nos jours, les otaku sont toujours assez mal vu de la société même si cela évolue grâce aux nouveaux moyens de communications. En France ce mot est utilisé pour les gens fan de Japanisation.

     

    Manga:

    Le manga est une bande dessiné japonaise, celui-ci est souvent mal utilisé pour désigner les dessins de styles "manga", les BD dans un style "manga" ou les animés. Par exemple, un français qui écrit une BD dans les "code" du manga ce n'est pas un manga car c'est français. De plus un animé, c'est un animé et pas un manga.

    Le mot mangaka à été inventé plus principalement par Hokusei (c'est d'ailleurs lui qui à fais connaitre ce mot en Europe). Il est traduit par: "dessin grotesque" ou "dessin non aboutis", il est composé de "man": "débordé", "divertissement", "au grès des pensée" et de "ga" désignant la représentation graphique "dessin" ou "peinture".

     

     Mangaka:

    h "Je veux devenir mangaka". Un français ne peux pas devenir mangaka  (sauf si il déménage au Japon).

     Un mangaka est donc un auteur de manga, il peux aussi bien être  scénariste,  dessinateur ou faire les deux. Dans un premier temps les  mangas sont  publiés dans des magazines soit hebdomadaire, soit mensuel. À chaque fois  l'auteur publie environ 20 pages (un chapitre). Certains n'ont qu'une semaine  pour faire 20 pages, dessin, encrage, tramage, story board compris. Bien sur  les mangaka  ne travail pas seul et ont des assistants (plus ou moins  nombreux suivant la popularité du manga). Au bout d'environ 5 chapitres un  tomes relié sort si le manga est assez populaire* auprès des lecteurs.

     

    *Populaire: Dans chaque magazine de publication de manga, des votes fais par les lecteurs ont lieu. Les mangas sont classé du plus populaire au moins populaire. Si un manga touchant à sa fin reste extrêmement populaire, l'auteur est souvent obligé, par les éditeurs, de continuer la série (d'où certaine fin prolongé et inutile). Comme à l'inverse un manga mal classé plusieurs fois à la suite est souvent supprimé (d'où les mangas sans fin). Il est extrêmement dur d'avoir son manga publié dans un magazine, même si l'on a eut une oeuvre à succès auparavant. Le mangaka n'a pas une total liberté sur son oeuvre, l'éditeur est extrêmement présent. De plus, les mangaka sont très souvent sous payé (sauf pour les mangas très populaire), ils manquent de sommeil et sont parfois sous alimenté, certains tombent également malades à cause de ce genres de chose.


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